Le même endroit, réparé quatre fois.
Tom est le copilote de vos travaux publics. Il voit la récurrence que le registre des bons de travail ne montre pas, chiffre ce que coûte d'attendre une saison de plus, et monte le bon de travail. Il prépare, vous décidez. Aucune équipe assignée, aucune dépense engagée sans vous.
Tracé à la source · Hébergé au Québec · Vous gardez la décision
Tom, quels actifs demandent une intervention en priorité?
Un actif en état critique en tête :
Les garanties d'un module Eva
Sourcé
Chaque réponse cite la loi, l'article et la date.
Hébergé au Québec
Vos données restent en territoire québécois, pensées pour la Loi 25.
Vous décidez
L'assistant prépare, l'humain approuve et signe.
Un tronçon au trimestre. Trois sur huit mois.
Voici l'écran que Tom ouvre quand on lui demande quels actifs ne peuvent plus attendre. Sur les 386 actifs du registre, cinq portent une cote de 4 ou plus et un seul est en état critique : le ponceau du chemin des Érables, une structure de 1979 qui a déjà mobilisé quatre réparations de chaussée et 11 200 $ depuis janvier. Déplacez le curseur « sur combien de mois regarde-t-on ? » : au trimestre, un seul tronçon monte au programme; sur huit mois, ils sont trois. Les signalements de la frise n'ont pas bougé, c'est la fenêtre qui les cachait. Ouvrez ensuite un tronçon : le prix d'une année de service achetée en rapiéçage s'affiche à côté de celui de la réfection. Dans la démonstration, c'est la conversation qui déplace cet écran : chaque question pose sa vue.
L'écran porte son étiquette : aperçu, en développement. Trois de ses neuf domaines se manipulent de bout en bout, les six autres annoncent ce qu'ils porteront. Les rues, les véhicules et les montants viennent d'un jeu de démonstration, parce qu'aucun inventaire d'actifs municipal n'est public.
Le service ne manque pas d'information. Elle est éparpillée.
L'inventaire des actifs, le registre des bons de travail, le bordereau du contrat de voirie et le carnet du garage disent chacun la vérité de leur côté. Aucun ne dit où l'on retourne tout le temps, ni ce que ça finit par coûter.
Le même endroit, encore
Un registre de bons de travail est trié par numéro et referme chaque ligne dès qu'elle est payée. Il répond à ce qu'on a fait, jamais à où l'on retourne tout le temps. Quatre réparations au même endroit, ce n'est pas quatre incidents.
Le budget d'entretien part en urgences
Une rupture en plein service se paie en heures supplémentaires, en détour, en signalisation et en jours de route fermée. Le même ouvrage remplacé au calendrier coûte souvent moins de la moitié, et ferme la route deux jours au lieu de neuf.
La saison ne se négocie pas
Entre le bon de commande et la structure livrée, il y a des semaines. Une fois le sol gelé, le remblai ne se compacte plus. Une décision prise fin septembre pose avant l'hiver; la même décision deux semaines plus tard repart au printemps.
Un mécanicien, une fosse, neuf semaines
Trois véhicules dus avant la première bordée, et tous les trois roulent l'hiver. Deux camions immobilisés la même semaine, c'est un circuit découvert si la neige arrive tôt. Le calendrier d'atelier tient sur une feuille, jusqu'à ce qu'une échéance réglementaire s'y ajoute.
L'information est vraie, mais éparpillée
L'inventaire des actifs dans un chiffrier, les bons de travail dans un autre, le bordereau du contrat en PDF, le carnet d'entretien au mur du garage. Chaque source a raison toute seule; aucune ne répond à la question.
La preuve manque quand elle est demandée
Une réclamation sur un lampadaire, une inspection de la CNESST, un registre du RQEP, un dossier de subvention : ce qui est demandé, c'est la trace tenue au fil du travail, pas la mémoire de celui qui était là.
Si rien ne change
- une conduite qui casse en pleine nuit
- une route fermée neuf jours au lieu de deux
- un camion immobilisé au premier appel de déneigement
- une subvention manquée faute de priorités documentées
- une réclamation sans historique d'entretien à produire
- une non-conformité relevée à l'inspection
Le rapiéçage achète une année de service à la fois. La réfection en achète quarante. Tant que personne ne compare les deux dans la même unité, le budget d'entretien continue de partir en urgences, et le programme d'immobilisations se décide sur ce qui a cassé le plus récemment.
Posez la question à votre territoire.
Tom interroge vos bons de travail, vos actifs, vos réseaux et votre parc comme vous le diriez à voix haute, puis répond avec les priorités, les délais et les coûts à l'appui.
Quels actifs demandent une intervention en priorité?
Où sont concentrées les réparations de chaussée cette année?
Quelles conduites d'aqueduc ont des bris répétés?
Quels véhicules sont dus pour un entretien?
Quels tronçons reviennent le plus souvent en réparation depuis deux ans?
Quelle est la dernière semaine pour commander et poser avant le gel?
Une seule adresse pour tout le terrain.
- Tom, quels actifs demandent une intervention en priorité?
- Prépare un bon de travail pour le nid-de-poule signalé sur la 3e Avenue.
- Où sont concentrées les plaintes de voirie cette semaine?
- Quels tronçons reviennent le plus souvent en réparation depuis deux ans?
- Qu'est-ce que ça coûte d'attendre au printemps pour ce ponceau?
- Planifie la tournée d'entretien préventif du réseau pluvial avant l'automne.
- Quels bons de travail sont ouverts depuis plus de dix jours?
- Quelles conduites d'eau ont le plus de bris récurrents?
- Quels véhicules sont dus pour un entretien avant la saison de déneigement?
- Quelle est la dernière semaine pour commander la structure et poser avant le gel?
- Montre-moi le délai moyen entre un signalement et sa fermeture.
- Quels tronçons de chaussée sont en fin de vie utile?
- Prépare une note sur l'écart de coûts du contrat de déneigement.
- Estime le matériel nécessaire pour la réfection du ponceau des Érables.
- Compare les bris d'aqueduc de cet hiver avec ceux de l'an dernier.
- Quels équipements approchent de leur fin de vie utile?
- Prépare un tableau des interventions prévues cette semaine par équipe.
- Quels projets de voirie sont admissibles à la TECQ cette année?
- Sors l'historique d'entretien de ce lampadaire pour une réclamation.
- Prépare un bilan des interventions de voirie pour le conseil.
De la panne réactive à l'entretien planifié.
Requêtes et bons de travail
De l'appel du citoyen au bon de travail monté : localisation, priorité, matériel estimé et imputation proposée, prêts à être saisis dans votre système, sans qu'une demande se perde entre deux boîtes de courriel. La fermeture au chantier reste signée par le contremaître.
Voirie, aqueduc et égout
Chaussées, bris, fuites et recherche de fuites suivis par secteur, avec le rinçage unidirectionnel, les manoeuvres de vannes et le registre d'échantillonnage du RQEP tenus au fil du travail.
Entretien préventif et saisonnier
Tournées, opérations d'automne et fenêtres de chantier planifiées avant le bris, regroupées par secteur, et calées sur la saison plutôt que sur la panne.
Récurrence et priorisation
Le même tronçon repris quatre fois cesse d'être quatre incidents : cote d'état, historique et coût par année de service se croisent, et le classement suit le risque, pas le volume des plaintes.
Flotte, atelier et déneigement
Seuils de kilométrage et d'heures, vérifications mécaniques à échéance, circuits en régie et au contrat : un calendrier d'atelier qui ne retire jamais deux véhicules du parc la même semaine.
Plan d'intervention, PTI et contrats
Les tronçons priorisés deviennent des projets : cotes du plan d'intervention, programmation triennale, dossiers TECQ, PRIMEAU et PAVL, bordereaux, avenants et décomptes rattachés à leur pièce.
Neuf domaines, dans les mots de votre service.
Les travaux publics ne sont pas un service, ce sont neuf métiers dans le même garage. Le module les nomme comme vous les nommez.
- Requêtes et points chauds
- Les signalements rattachés à un lieu, et la récurrence qui en sort.
- Actifs et réfections
- Cotes d'état, cycle de vie et coût d'une année de service achetée.
- Flotte et atelier
- Seuils, vérifications mécaniques et calendrier d'immobilisation.
- Bons de travail
- Feuilles de temps, matériaux du magasin, imputation au poste et à l'activité.
- Déneigement
- Circuits en régie et au contrat, abrasifs par bordée, registre des sorties.
- Aqueduc et égout
- Rinçage unidirectionnel, échantillonnage du RQEP, ouvrages de surverse.
- Signalisation et éclairage
- Panneaux et lampadaires géolocalisés, rétroréflectivité, historique opposable.
- Plan d'intervention et PTI
- Cotes de priorité, programmation triennale, TECQ, PRIMEAU et PAVL.
- Santé et sécurité
- Cadenassage, espaces clos, inspections de chantier, cartes de compétence.
Trois de ces domaines se manipulent déjà de bout en bout, avec leurs gestes réels : les requêtes et points chauds, les actifs et réfections, la flotte et l'atelier. Les six autres sont annoncés dans l'écran, chacun avec ce qu'il portera, et marqués comme à venir. Essayez-les dans la démonstration.
Vous demandez. Tom prépare. Vous décidez.
Vous demandez
En français, comme à votre contremaître ou à votre équipe de terrain.
Tom prépare
Sur vos bons de travail, vos actifs, vos réseaux et vos contrats, chaque priorité tracée à sa source.
Vous décidez
Les interventions, l'assignation des équipes, les dépenses et les contrats restent sous décision humaine.
Des séquences concrètes du terrain.
Tom enchaîne des étapes vérifiables et s'arrête sur votre validation avant toute assignation et toute dépense. Le pas surligné, c'est vous.
Bon de travail, de la requête à la fermeture
« requête ou signalement »Du correctif au programme d'immobilisations
« récurrence par lieu »Fenêtre de chantier avant le gel
« délai de livraison »Flotte avant la première bordée
« avant la saison »Deux moments où Tom change la donne.
Le bris qu'on voit venir
Un ponceau de 1979 montre des signes de fatigue, mais l'information dort dans un chiffrier et personne ne fait le lien avec les réparations de chaussée du secteur. Tom les compte : quatre bons de travail fermés depuis janvier, 11 200 $ de rapiéçage, sans que la cause soit traitée une seule fois. Il chiffre les deux avenues, 78 000 $ en réfection planifiée contre 176 000 $ pour la dernière rupture comparable, et il calcule la dernière semaine utile pour commander la structure et poser avant le gel. Le conseil ne tranche plus entre une dépense et rien : il tranche entre deux dépenses, dont une seule est choisie.
L'atelier avant la première bordée
Trois véhicules sur quatorze sont dus, et les trois roulent l'hiver. Le service a un mécanicien et une fosse : deux camions immobilisés la même semaine, c'est un circuit découvert si la neige arrive tôt. Tom pose le calendrier d'atelier, refuse la collision, et signale que la vraie échéance n'est pas la première bordée mais la vérification mécanique annuelle du camion no 7, qui tombe un mois plus tôt. Les trois bons de travail sont prêts; le contremaître garde la main sur l'ordre.
Ces deux récits reprennent le jeu de démonstration du module. Les rues, les véhicules et les montants sont fictifs : contrairement aux documents du greffe, aucun inventaire d'actifs municipal n'est public. La mécanique, elle, est celle que vous verrez sur vos propres données.
Un même tronçon, six lectures différentes.
Une conduite qui casse ne concerne pas que le garage. Chaque public y cherche autre chose, et Tom répond à partir des mêmes bons de travail.
- Le contremaître
- Les priorités du jour, les bons de travail montés d'avance et un calendrier d'atelier qui tient compte de ce qu'il a comme équipes et comme véhicules.
- La direction des travaux publics
- Le passage du correctif au planifié, chiffré : quels tronçons basculent au programme, pourquoi, et ce que coûte de les reporter d'une saison.
- La direction générale
- Ce que le report coûte, avant la séance, et un dossier déjà monté quand une urgence de nuit demande une explication le lendemain.
- Le conseil municipal
- Pourquoi ce tronçon avant celui-là, avec l'historique des interventions à l'appui plutôt qu'un classement que personne ne peut défendre.
- Les finances
- Des heures, des matériaux et des décomptes rattachés à leur poste et à leur pièce, et des écarts de contrat documentés au lieu d'être découverts.
- Les citoyens
- Un signalement rattaché à un bon de travail, un suivi qui existe, et une réponse qui ne dépend pas de la personne qui a pris l'appel.
Le service qui tient le territoire debout.
Les travaux publics touchent à tout : la voirie, l'eau, les bâtiments, le parc et la sécurité des chantiers. Tom relie les interventions, les actifs et les services, sans jamais remplacer le jugement d'ingénierie ni les protocoles de sécurité.
En lien direct avec
- Direction générale
- Urbanisme
- Finances
- Sécurité civile
- Sécurité incendie
- Communications
- Génie
- Fournisseurs et entrepreneurs
Ce que Tom ne fait pas.
Tom ne remplace ni l'inspection terrain, ni le jugement d'ingénierie, ni l'autorité du contremaître. Il réduit les oublis, montre la récurrence et structure les suivis. Le reste vous appartient.
- Il n'envoie personne sur un chantierIl prépare le bon de travail et propose un ordre. L'assignation des équipes, l'exécution et la fermeture au chantier appartiennent au contremaître.
- Il ne remplace pas l'inspectionUne cote d'état vient d'une inspection visuelle faite par quelqu'un sur place. Tom la lit, la croise et la met en perspective. Il ne l'invente pas et ne la corrige pas de loin.
- Il n'engage ni dépense ni contratBons de commande, avenants, octrois : il rédige, vous approuvez. Rien ne part chez un fournisseur avant la décision des personnes autorisées et le respect de votre politique de gestion contractuelle.
- Il ne décide pas de la sécuritéCadenassage, espaces clos, signalisation temporaire : il tient les registres et signale les échéances. Le jugement d'ingénierie et les protocoles de santé et sécurité restent entre des mains qualifiées.
Ce que les équipes de travaux publics nous demandent
Les travaux publics font partie des 14 modules municipaux d'Eva.
Voyez Eva sur un de vos dossiers
30 minutes. On vous montre Eva sur un vrai dossier de votre municipalité. Vous repartez avec un plan, pas une brochure.