Tout remonte à vous. Rien n'arrive au même endroit.
MAX est le copilote de la direction générale municipale. Il relie ce que le conseil a décidé, ce que les services en ont fait, ce que ça coûte et ce qui traîne, puis répond en français avec la source à l'appui. Il prépare, vous décidez.
Sourcé · Opéré depuis Montréal · Vous gardez la décision
MAX, quels sont les dossiers les plus critiques cette semaine?
10 dossiers classés par impact et par urgence :
À vous de jouer : validez ou ajustez.
Les garanties d'un module Eva
Sourcé
Chaque réponse cite la loi, l'article et la date.
Hébergé au Québec
Vos données restent en territoire québécois, pensées pour la Loi 25.
Vous décidez
L'assistant prépare, l'humain approuve et signe.
Touchez le logiciel avant d'en parler à un vendeur.
Voici l'écran que MAX ouvre pendant la conversation, posé sur la séance du 8 septembre 2026 : 23 points à l'ordre du jour, et pour chacun ses quatre préalables en colonnes, sommaire, avis de motion, crédits, conformité.
Descendez la colonne « avis de motion » : un seul trou, au point 7.3, le règlement d'emprunt de 1 850 000 $ pour la réfection du rang 3. Ouvrez une rangée pour voir ce qui manque, puis basculez l'hypothèse « recevoir les sommaires manquants séance tenante » : le classement passe de 18 points prêts à 20, et les 3 points à surveiller ne bougent pas. Une décision de procédure ne règle pas un problème de fond, et l'écran le dit avant qu'on l'explique.
Dossier de démonstration : les dates, les numéros de règlement et les montants sont ceux d'une municipalité fictive, jamais ceux d'un client.
Cinq irritants qui n'entrent dans aucun cahier de charges.
La direction générale est le point où toutes les tensions municipales convergent : stratégie, urgences, budget, gouvernance, citoyens, conseil, ressources humaines, conformité. Aucun logiciel ne les gère. Ils se portent.
Trop d'information, pas assez de clarté.
Les logiciels, les courriels et les fichiers partagés savent chacun une partie du dossier. Aucun ne sait le dossier. Obtenir un portrait global à jour prend une demi-journée de recoupements, et il est périmé le lendemain.
Des services qui avancent, pas toujours dans la même direction.
Chaque département suit ses propres priorités, et il a raison de le faire. L'écart entre l'orientation votée par le conseil et ce qui se réalise vraiment ne se voit qu'au moment où il coûte quelque chose.
Des décisions à prendre vite, avec une information partielle.
Le conseil siège mardi. La recommandation part avec ce qui était accessible vendredi, pas avec tout ce qui existait. Et c'est la direction générale qui répond de l'écart.
Une pression croisée qui ne s'arrête jamais.
Les élus, les citoyens, les partenaires et les obligations administratives tirent en même temps. L'arbitrage entre l'urgent, le stratégique et la capacité réelle se fait de tête, seul, plusieurs fois par jour.
Une charge de coordination qui mange la stratégie.
Chercher, relancer, recouper, vérifier. Le temps qui reste pour la vision est celui qui reste après. Et quand une personne quitte, l'information qu'elle était seule à détenir part avec elle.
Ce que ça finit par coûter.
Une mauvaise priorisation, une perte de cohérence entre les services, des décisions prises sur des données incomplètes, un manquement de conformité, une perte de confiance du conseil ou des citoyens. Ces risques ne se déclarent pas : ils s'accumulent.
Une seule question qui traverse quatre services.
Les suites traditionnelles gèrent des fonctions, chacune dans sa boîte. Elles montrent des morceaux. MAX relie les morceaux pour soutenir la décision, et vous posez enfin la question du directeur général plutôt que celle d'un logiciel.
Une question de directeur général
« Si on repousse le règlement d'emprunt 2026-04 d'une séance, qu'est-ce que ça change aux finances, au greffe, à l'échéancier et aux communications ? »
Finances
740 000 $ à emprunter sur 20 ans
L'aide de 1 110 000 $ couvre le reste, si les délais tiennent.
Greffe
L'avis de motion manque au point 7.3
Le procès-verbal du 11 août n'en porte qu'un, celui du règlement 2026-03.
Échéancier
Cinq semaines de report, pas la saison
L'avis de motion à la séance de septembre, l'adoption en octobre.
Communications
Un avis public et un registre à annoncer
Les personnes habiles à voter sont convoquées neuf jours.
Une seule question. Quatre services interrogés, chaque réponse rattachée à sa pièce. Aucune des quatre colonnes ne vaut grand-chose seule : c'est de les avoir ensemble qui permet d'arbitrer.
Les montants et les dates de cet exemple sont ceux d'une municipalité fictive, jamais ceux d'un client.
Une seule adresse pour tout le cycle municipal.
- Quels sont les 10 dossiers les plus critiques cette semaine?
- Classe-moi les enjeux selon leur impact stratégique et leur urgence.
- Quelles priorités demandent une décision de la direction générale d'ici vendredi?
- Fais-moi un portrait global des dossiers sensibles par département.
- Quels projets accusent du retard, et pourquoi?
- Quels enjeux reviennent dans plusieurs services à la fois?
- Prépare-moi une synthèse exécutive pour le conseil municipal.
- Résume les points de décision à inscrire à la prochaine séance.
- Génère un suivi des engagements pris au dernier comité.
- Quels sont les risques organisationnels émergents ce mois-ci?
- Identifie les dossiers à risque de non-conformité.
- Montre-moi les écarts entre nos objectifs et les résultats actuels.
- Si on repousse ce règlement d'emprunt, est-ce que l'échéancier du ministère tient encore?
- Cette dépense : délégation valide, seuil contractuel, mode d'octroi?
- Quelles échéances de reddition de comptes tombent dans les 90 prochains jours?
- Quels suivis de résolutions dorment depuis plus de soixante jours?
- Cette résolution a-t-elle été transmise au ministère, et l'accusé est-il revenu?
- Prépare le brief de la séance de mardi.
- Quel est l'impact de ce projet sur le budget, la capacité interne et les communications?
- Un élu a donné une directive à un employé : rappelle-moi le cadre.
- Rédige la relance au service qui porte les dossiers les plus anciens.
Le travail de fond, prêt avant vous.
Trois listes plutôt qu'une : ce que MAX fait dans la conversation, ce que l'écran ouvre aujourd'hui, et ce qui s'y ajoutera. Vous venez de toucher cet écran plus haut, alors vérifiez-nous.
Dans la conversation, aujourd'hui
Le portrait de la semaine
« Résume-moi les enjeux prioritaires de la semaine par service. » Au lieu de douze courriels, trois tableaux et deux comptes rendus, une seule lecture, par département.
La priorisation assistée
Ce qui est urgent, ce qui est important, ce qui est stratégique, ce qui est politiquement sensible et ce qui est réglementairement critique. Cinq choses différentes, trop souvent traitées comme une seule.
La préparation des décisions
Synthèses exécutives pour le conseil, notes décisionnelles, points de décision à inscrire à la prochaine séance, suivi des engagements pris en comité, et les questions probables des élus avec la pièce à l'appui pour chacune.
La réponse sourcée, jamais de mémoire
Chaque affirmation légale porte sa loi, son chapitre, son article et la date de la version consultée. Ce qui est un fait sourcé, ce qui est une analyse et ce qui reste une hypothèse à vérifier sont dits séparément. Un seuil contractuel ou un montant indexé n'est jamais cité de mémoire : il est vérifié dans une source datée, ou signalé comme à confirmer.
À l'écran, aujourd'hui
Les trois sections que le poste de travail ouvre déjà, et que vous pouvez parcourir dans l'écran plus haut sans nous parler.
La grille de la séance
Chaque point de l'ordre du jour avec ses quatre préalables en colonnes : sommaire déposé, avis de motion donné, crédits disponibles, conformité vérifiée. Un sommaire manquant se reçoit séance tenante si le conseil l'accepte ; un avis de motion manquant, non, et le point tombe le soir même.
La chaîne des échéances réglementaires
De l'avis de motion à l'approbation du ministère, étape par étape, avec la date de chacune. Déplacez la séance qui porte l'avis de motion et toute la chaîne se recalcule, jusqu'à la date après laquelle une aide financière devient caduque.
Le registre des suivis de résolutions
Ce que le conseil a décidé, à qui c'est confié, et depuis combien de jours ça n'a pas bougé, service par service. Avec les lignes marquées fermées alors qu'une pièce manque encore au dossier : une copie certifiée conforme, un accusé de réception. Exactement ce qu'on redemande à la reddition de comptes.
Ce qui s'ajoute au poste de travail
Sept sections annoncées, pas encore livrées. Elles portent déjà leur nom et leur contenu dans l'écran plus haut, sous la mention « à venir » : allez les lire plutôt que de nous croire sur parole. Nous préférons vous le dire ici que vous le laisser découvrir après la signature.
Les orientations adoptées par le conseil, suivies là où elles se réalisent vraiment : dans les actions confiées aux services.
Les projets du programme triennal d'immobilisations et du plan d'action, avec ce qu'ils engagent contre les crédits votés et le trimestre où ils se bousculent.
Chaque aide financière obtenue, avec la date après laquelle elle devient caduque et la pièce qui manque pour la toucher.
L'organigramme réel, celui des postes pourvus et des postes ouverts, avec ce que chacun coûte à l'exercice.
Ce que la municipalité a délégué à l'extérieur, ce que ça coûte, et quand chaque entente doit être renégociée.
Les comités du conseil et les mandats confiés à des élus, avec ce qu'ils doivent rapporter et à quelle date.
Le corpus administratif interne, avec sa date de révision et la preuve qu'il a été diffusé au personnel.
Quatre questions, à chaque décision.
Avons-nous le droit de le faire ? Avons-nous la bonne autorité pour le faire ? Avons-nous documenté pourquoi nous le faisons ? Avons-nous évalué les impacts, les risques et les obligations de suivi ? MAX ne remplace pas votre jugement : il structure le raisonnement, et il le fait passer par les mêmes contrôles chaque fois.
- Quelle loi ou quel règlement encadre la décisionLoi sur les cités et villes, Code municipal, règlement de délégation, politiques internes.
- Décision administrative, résolution ou règlementTrois véhicules différents, trois procédures différentes, trois traces différentes.
- La délégation est-elle valideVotre règlement de délégation, et ce qu'il ne délègue pas.
- Le budget est-il disponible et autoriséCrédits, poste budgétaire, engagement déjà pris ou à prendre.
- Un seuil contractuel s'applique-t-il, et lequelLa Loi sur les contrats des organismes municipaux est en vigueur depuis le 1er avril 2026 ; votre règlement de gestion contractuelle révisé dit le reste.
- Publication, appel d'offres ou approbation externeMAX vérifie contre le régime en vigueur et contre votre règlement. Les montants sont indexés par décret : il ne cite jamais un seuil de mémoire, il le vérifie dans une source datée ou dit qu'il reste à confirmer.
- Risque d'éthique, de conflit d'intérêts ou d'ingérenceCodes d'éthique des élus et des employés, déclarations d'intérêts, et l'obligation de divulgation à la Commission municipale.
- La décision touche-t-elle des renseignements personnelsLoi sur l'accès et Loi 25 : accès, confidentialité, rectification, règles de gouvernance publiées.
- Le dossier doit-il être conservé, et combien de tempsCalendrier de conservation établi, maintenu et soumis à BAnQ.
- Y a-t-il un impact RH, CNESST ou de convention collectivePrévention du harcèlement, santé et sécurité, équité salariale, risques psychosociaux.
- Y a-t-il un impact citoyen, politique ou médiatiqueCe qui va se dire au micro à la période de questions, préparé avant la séance.
- Quelle validation interne reste à obtenirGreffe, finances, urbanisme, travaux publics ou juridique, nommés un par un.
Et la réponse porte toujours les mêmes cinq choses
- la source applicable
- le niveau de certitude
- les risques
- les validations requises
- la prochaine action recommandée
Quand un contrôle ne peut pas être tranché avec ce que MAX a sous la main, il le dit et nomme qui doit trancher. Une grille qui répond toujours oui ne protège personne.
Vous demandez. MAX prépare. Vous décidez.
Vous demandez
En français, comme à votre bras droit. Pas de menu à apprendre.
MAX comprend le contexte
Vos procès-verbaux, vos règlements, vos suivis et le droit municipal, chaque source citée avec sa date.
Le panneau métier s'ouvre
L'écran montre le calcul : la chaîne des échéances, la grille de la séance, le registre des suivis.
Vous validez
Rien ne part, rien ne change de statut, rien ne s'engage sans votre approbation.
Ce qui revient chaque semaine revient tout seul.
MAX enchaîne des étapes vérifiables et s'arrête sur votre approbation avant toute sortie officielle. Le pas surligné, c'est vous.
Le portrait de la semaine
« les enjeux de la semaine »Le brief de séance
« brief de séance »Les suites de résolutions
« suivi des résolutions »L'échéancier d'un règlement
« échéancier réglementaire »La synthèse exécutive pour le conseil
« synthèse pour le conseil »Les suivis qui dorment
« suivis en souffrance »Deux moments où MAX change la semaine.
La veille du conseil
Jeudi 16 h : 23 points à l'ordre du jour, deux sommaires arrivés incomplets. La direction générale dépose tout dans MAX. Dix minutes plus tard, 18 points sont prêts, 3 sont à surveiller, 2 sont incomplets, et surtout un avis de motion manquant est repéré sur le règlement d'emprunt : ce point-là ne peut pas être adopté mardi, quoi qu'il arrive. Les six questions probables des élus sont préparées, avec la pièce à l'appui. Mardi, on arrive préparé, pas épuisé.
Le dossier que le registre disait réglé
Quatre résolutions sont marquées « fermé » au registre des suivis. Sur trois d'entre elles, une pièce manque encore au dossier : l'accusé de réception de la MRC sur une demande de modification du schéma d'aménagement, une copie certifiée conforme sur une confirmation d'engagement. Une colonne « statut » les range avec les dossiers terminés. MAX les ressort, parce que ce sont exactement les pièces qu'on redemande à la reddition de comptes. La relance est rédigée, vous la signez.
Les chiffres de ces deux scénarios et de la démonstration sont ceux d'une municipalité fictive, jamais ceux d'un client.
Voir l'ensemble. Prioriser l'essentiel. Décider avec confiance.
Clarté
Une vue unifiée de la municipalité, à jour, sans passer par cinq logiciels et deux personnes.
Vitesse
Les décisions se préparent en heures plutôt qu'en semaines, avec les pièces déjà rattachées.
Rigueur
Chaque orientation porte sa source, son niveau de certitude et les validations qui restent à obtenir.
Cohérence
L'écart entre ce que le conseil a voté et ce que les services réalisent devient visible pendant qu'il est encore corrigeable.
Continuité
L'information cesse de vivre dans la tête d'une seule personne. Un départ ne vide plus un dossier.
Ce que MAX ne fera jamais.
Il ne remplace pas le jugement du directeur général. Il lui permet de penser plus haut, de décider plus vite et de garder le contrôle.
MAX ne décide pas.
Il ne remplace pas le jugement du directeur général. Il structure le raisonnement, présente les options analysées et assume une recommandation. La décision reste la vôtre, ou celle du conseil par résolution.
Rien ne s'engage sans une confirmation.
Créer une action, changer un statut, assigner un responsable, envoyer un document, publier, engager une dépense, recommander au conseil, transmettre à un organisme externe : ces huit gestes demandent tous votre approbation explicite, et chacune est journalisée.
MAX ne rend pas d'avis juridique.
Il produit des orientations administratives sourcées, avec la loi, l'article et la date, pour accélérer la validation par le greffe ou le procureur. Sur une question proprement juridique, il le dit et renvoie à votre procureur.
MAX ne répond jamais de mémoire.
Chaque recommandation dit sur quelle loi, quelle politique interne et quelle source officielle elle repose, et à quelle date cette source a été validée. Quand la source manque, il l'écrit plutôt que de combler le trou.
La direction générale, le centre nerveux.
Elle assure les communications entre le conseil et l'administration, prépare le budget et les programmes, veille à l'exécution des règlements et des décisions. MAX travaille exactement là où l'information circule, sans jamais se substituer à la décision.
En lien direct avec
- Conseil municipal
- Tous les services
- Greffe
- Finances
- Ressources humaines
- Citoyens
- MRC et partenaires
- TI
Les indicateurs qu'une direction générale porte
Ce sont les axes du mandat, pas un tableau de bord livré. MAX y contribue en rendant visibles les dossiers, les échéances et les écarts qui les nourrissent ; il ne prétend pas les mesurer à votre place.
- Atteinte des objectifs stratégiques
- Respect du budget et efficience
- Satisfaction citoyenne
- Performance des services
- Qualité de la gouvernance
- Maîtrise des risques
- Capacité d'innovation
Ce que les directions générales nous demandent
La direction générale est le premier des 14 modules municipaux d'Eva.
Voyez Eva sur un de vos dossiers
30 minutes. On vous montre Eva sur un vrai dossier de votre municipalité. Vous repartez avec un plan, pas une brochure.